La Manif pour Tous ce que vous devez savoir

 

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LMPT a inviteé Kelly, mère porteuse américaine, aà venir s'exprimer devant les Français

Positions des têtes de liste
sur les débats de société en cours

De prime abord, on peut penser que les Européennes n’ont rien à voir avec les sujets de société puisque la famille ne fait pas partie des compétences de l’Union européenne définies par les traités.

En réalité, de nombreux textes européens, sur la base de notions tels que « les droits génésiques et reproductifs », concernent l’éducation sexuelle à l’école, le genre, le mariage, la PMA sans père, la GPA…

Or les candidats français ont des convictions très diverses sur ces enjeux : il est donc utile de les connaître en vue de l’échéance du 26 mai prochain. Certes, les positions favorables à la PMA « pour toutes » et à la GPA de la tête de liste LREM sont connues, mais celles des autres le sont moins. La Manif Pour Tous met donc ces informations à votre disposition.

Connaître les positions des têtes de liste aux Européennes 2019 :

Lire ici

 

 

Non, les Français ne sont pas favorables
à la PMA sans père !

 

De manière récurrente, des médias évoquent des sondages qui montreraient qu’une majorité de Français serait favorable à la PMA sans père.

En fait, le dernier sondage IFOP commandé par La Manif Pour Tous montre, sans conteste, que dès lors que l’enfant est évoqué – il est le premier concerné par la PMA -, les réponses sont très largement opposées à l’idée de priver sciemment des enfants de père :

82% des Français pensent que « l’enfant né par PMA a le droit d’avoir un père et une mère » !

Ce qui est logique, puisque 77% pensent aussi que « en ce qui concerne l’éducation des enfants, un père et une mère ont des rôles différents et complémentaires l’un de l’autre ».

Consulter le sondage

 

 

Nouvelle intervention de La Manif Pour Tous à l’ONU

La présidente, Ludovine de La Rochère, est de nouveau intervenue sur la GPA dans le cadre de la session du comité des droits de l’Homme, en mars à Genève. Elle a exposé les problèmes humains, éthiques, sociaux, juridiques posés par cette pratique et l’urgence de l’interdire au niveau international.

ONU video

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La Manif Pour Tous est un mouvement spontané, populaire et divers qui s’oppose à la PMA « sans père », à la GPA (mères porteuses), à la diffusion de l’idéologie du genre tout en condamnant toute forme d’homophobie.

Née en octobre 2012 pour marquer le refus du peuple français de la loi Taubira dont elle demande toujours l’abrogation (sans rétroactivité), La Manif Pour Tous rassemble un nombre immense de Français conscient que le mariage Homme-Femme et la filiation Père-Mère-Enfant sont universels et fondateurs de la société et de son avenir.

Ces médicaments qui mènent à la mort

J’ai payé un professeur suédois pour augmenter les chances d’accréditation du Prozac en Suède. John Virapen De nombreux médicaments sont mis sur le marché, sans que souci soit fait des effets secondaires non suffisemment contrôlés et qui causent des dizaines de milliers de morts chaque année à travers le monde. De grands universitaires ont consacré de nombreuses études aux perversions cyniques et scandaleuses des grandes firmes pharmaceutiques mondiales, qui se retirent de plus en plus de la recherche sur les grands fléaux (cancers, Alzheimer, maladies neurologiques, psychiatriques, virales et parasitaires du tiers-monde), au profit quasi exclusif de la création d’immenses marchés artificiels à rentabilité immédiate, leur assurant des bénéfices exorbitants, trois à quatre fois supérieurs à ceux de toutes les autres industries, sans aucun avantage pour la santé et les malades. Elles y parviennent de deux façons : d’abord, par la promotion de molécules prétendues nouvelles, quoique peu novatrices, simples copies des médicaments plus anciens et dont certaines ont déjà provoqué des dizaines et parfois des centaines de milliers de morts ; ensuite, en suscitant l’anxiété, donc la demande de la population et des parents, inventant et promouvant par un marketing forcené dans tous les médias des maladies qui n’existent pas (pré-hypertension, cholestérol, dépression, hyperactivité de l’enfant, dysphorie menstruelle, etc.) et pour lesquelles elles proposent des pseudo-médicaments, qui ont d’autant moins de chance d’être efficaces qu’ils n’ont rien à traiter, mais qui sont loin d’être sans danger. Jon Virapen, venu de la Guyane britannique, de formation médicale et ancienne pop-star, devenu, dans les années 1980, PDG pour la Suède, puis l’Amérique Centrale, de la grande firme américaine Eli Lilly, raconte de l’intérieur. Son livre n’est pas une étude, mais un témoignage vécu, direct et douloureux, habité de remords, de culpabilité et de révolte contre une politique qu’à travers les drames de l’Opren, du Prozac, du Vioxx et du Strattera, il a mis des années à comprendre et à rejeter. C’est donc pièces en main qu’il décrit le fonctionnement interne de ces entreprises, la falsification des études cliniques des médicaments, le secret et la dissimulation des accidents thérapeutiques, systématiquement cachés aux agences de contrôle, la désinformation et la corruption organisées des médecins généralistes par les visiteurs médicaux des firmes et plus encore, celle des experts universitaires infiltrés dans les agences d’État et même celle des politiques. Ce livre désespéré et passionnant tente de préparer un avenir meilleur pour les générations futures, dont le jeune fils de l’auteur que l’on trouvera au cœur de ce bouleversant témoignage.

 

 

Avec John Virapen

Les médicaments psychotropes peuvent déclencher une « akathisie », un sentiment d’angoisse très profonde avec impossibilité de rester calme et immobile, assis, debout ou couché. Elle s’accompagne d’une agitation pulsionnelle pouvant conduire à des violences explosives et au suicide. (Elle est parfois associée au syndrome des jambes sans repos, au Parkinson et surtout au sevrage des benzodiazépines et des ISRS. NPE.) L’akathisie peut être le premier signe de risques de pulsions, d’homicides ou de suicide, mais jamais, avant l’apparition du Prozac, on n’avait établi de liens entre akathisie et antidépresseurs. Les médecins prescripteurs ne s’attendaient certainement pas à cela avec le Prozac, car Lilly n’avait jamais émis d’avertissement sur ce point, alors qu’il savait, d’après les essais cliniques, que certains patients avaient montré des signes d’akathisie. Les archives internes de Lilly montrent que le phénomène fut noté pour la première fois dès 1978. Le 2 août, on peut lire : « Il y a eu pas mal de réactions négatives. Un patient a développé une psychose et akathisie et agitation sont apparues chez d’autres patients. » Dix jours plus tard, on trouvait : « Certains patients sont passés d’une forte dépression à une agitation sévère en quelques heures et nous avons dû interrompre aussitôt le traitement chez l’un d’entre eux. »

Depuis ce jour, les patients traités au Prozac ont aussi reçu des benzodiazépines ou même des tranquillisants (ou neuroleptiques) pour lutter contre cette agitation inquiétante. Mais lorsque la fluoxétine fut mise sur le marché, il n’y eut aucun avertissement pour en aviser médecins et patients et pas un mot dans la notice incluse dans la boîte (et rien dans le Vidal français, NPE). Lilly connaissait pourtant parfaitement les risques d’akathisie, puisqu’il excluait des essais cliniques du Prozac les malades qui en avaient présenté les symptômes.

Cela démontre à quel point le Prozac ne peut être éventuellement prescrit que dans des conditions étroitement contrôlées, en l’associant à d’autres médicaments et en surveillant de très près les effets secondaires. L’utilisation d’un médicament aussi dangereux potentiellement devrait être clairement réservée aux seuls psychiatres (comme d’autres médicaments à haut risque sont déjà réservés aux seuls spécialistes, par exemple en cancérologie, NPE). Mais cela n’est évidemment pas la meilleure manière de faire du chiffre et voilà pourquoi la fluoxétine continue à être librement et largement prescrite par les médecins généralistes, contre la dépression, les anxiétés, les insomnies et même contre les maux de tête. (En France, 30 % des plus de 65 ans en prennent au moins une partie de l’année et deux fois plus dans les maisons de retraite. Un rapport récent du Centre de pharmacologie de Bordeaux a indiqué qu’après 70 ans, et en moyenne à 78 ans, la fréquence des démences était accrue par ces médicaments de 60 % après dix-huit ans de surveillance des groupes traités et non traités… Sans compter les chutes, fractures, embolies et morts résultant de ces effets thérapeutiques encore plus graves qu’avec les benzodiazépines données pour calmer et faire dormir les vieillards quand les établissements qui les abritent manquent de personnel la nuit. NPE.)

Bien que la FDA ait explicitement demandé de nouveaux essais cliniques, Lilly se borna à produire une méta-analyse des essais qu’il avait réalisés pour obtenir l’AMM des années auparavant. Cette méta-analyse menée par Charles Beasley fut refusée par le New England Journal of Medicine, mais finalement publiée par le British Medical Journal en 1991. Mais David Healy montra qu’elle n’avait inclu que 3 000 des 27 000 patients de ces essais, dont la plupart sous benzodiazépine, pour en atténuer les effets excitants, et qu’elle avait en outre exclu les résultats de 5 % des patients qui avaient souffert d’akathisie et éliminé 13 des 15 suicides observés ! Cela n’empêcha pas Lilly d’accuser ceux qui critiquaient le Prozac de manipulation sélective et de rappeler que le taux de suicide chez les déprimés atteint 0,3 %, soit 20 fois celui de la population générale, ce qui, pour Lilly, confirmait une fois de plus que la cause des suicides était la dépression et non le Prozac (mais sous Prozac le taux est de 1,25 %… soit 60 fois le taux moyen des Français. NPE).

David Healy, qui avait accès aux publications médicales aussi bien qu’aux documents internes de Lilly, affirma qu’il était réaliste d’estimer qu’un quart de million de personnes dans le monde ont fait une tentative de suicide consécutive à la prise de Prozac et que 25 000 d’entre elles en sont mortes60, soit 17 000 tentatives et 1 700 morts par an dans le monde. Cette estimation date de 1999, il y a quatorze ans, et elle trouble souvent mon sommeil, car quatorze ans se sont encore écoulés et le Prozac et les autres ISRS sont non seulement toujours sur le marché,mais de plus en plus prescrits. Pour Lilly, la conséquence fut d’éliminer dans les essais ultérieurs tous les patients présentant des signes d’akathisie, ce qui permit d’obtenir l’autorisation de la fluoxétine grâce à ces exclusions multiples. Les effets secondaires ont donc été jugés extrêmement rares dans les essais, mais il n’en est évidemment pas de même dans la vraie vie. Seul le Bureau fédéral pour la santé allemand eut des doutes sur la sécurité de la fluoxétine. Alors, est-ce que tout se passe bien en Allemagne ?

Extraits de « Médicaments effets secondaires : la mort « , de John Virapen publié aux Editions du Cherche-Midi (2014).

La clef pour prévenir le suicide, c’est le dialogue

Qu’il s’agisse d’un proche, d’un voisin ou d’un collègue de travail, face à la détresse d’une personne que l’on soupçonne suicidaire, il est normal de se sentir totalement démuni, de ne pas savoir quoi dire, quoi faire. Pourtant, être à l’écoute et mettre des mots, avec l’autre, sur sa souffrance, permet souvent d’éviter le pire. Les explications du psychiatre Jean-Louis Terra.

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Psychologies : Quels sont les signaux susceptibles de témoigner d’une détresse suicidaire ?

Jean-Louis Terra : Une personne en crise suicidaire a changé. Elle qui était vive, dynamique, devient taciturne. Son visage se ferme, elle est au bord des larmes. On la sent très vulnérable, en retrait. Elle a modifié ses habitudes, dans tous les domaines : dans sa vie conjugale, familiale et professionnelle… Elle annule des rendez-vous, ne va pas au travail. Elle ne mange plus, maigrit.
L’insomnie est un autre signal très fort. Pendant la nuit, la personne suicidaire se retrouve seule face à ses idées noires.

Est-ce que tous ces signaux sont à prendre au sérieux ?

J-L T : Dès qu’on a le moindre doute, il faut parler avec la personne. Lui demander où elle en est, ce qu’elle ressent, afin de vérifier jusqu’où elle pourrait aller. En 2010, 3,9% de la population a eu des pensées suicidaires (source : Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé). Ramené à la population, cela fait quand même 2,5 millions de personnes que l’on n’a pas détectées.

 

À partir de quand s’alarmer ?

J-L T : Il y a trois stades dans la crise suicidaire : l’idée suicidaire (je pense le faire), l’intention (je vais le faire) et la programmation (où, quand, comment et avec quoi). La véritable urgence, c’est lorsque la personne a déterminé le quand et que celui-ci se situe dans les 48 heures. Chez cette personne, il y a alors souvent une amélioration paradoxale : elle sait que sa souffrance va enfin s’arrêter dans quelques heures ou jours.

La seule façon de savoir quand ça va avoir lieu, c’est donc de demander. Les certitudes ne peuvent venir qu’en dialoguant avec la personne. Et le plus tôt sera le mieux. Il n’y a aucun autre moyen de prévention.

Justement, que dire à une personne qui est en crise suicidaire ?

J-L T : Il est important de bien choisir ses mots. L’idée est de nommer, avec elle, les émotions qui ont atteint un seuil insoutenable pour elle. Et lui dire que l’on a compris où elle en est. Grâce à cet échange, elle va se sentir moins seule. Ce qu’elle ressentait auparavant comme inhumain devient partageable, et par là même humain, grâce au dialogue.

 

Et que faut-il faire ?

J-L T : Pour apaiser la personne, il est primordial de déterminer avec elle le dernier événement qui a aggravé sa souffrance – mettre des mots dessus permet de diminuer un peu la tension -, et de s’assurer qu’elle est prise en charge par des professionnels. Il faut accepter aussi d’être sa bouée de sauvetage, de devenir importante à ses yeux, même si l’on n’est pas la personne la plus proche d’elle. Car lorsque l’on a détecté ses émotions, on devient quasiment le reflet de la vie.

A l’inverse, que faut-il surtout ne pas dire ?

J-L T : Il vaut mieux se garder de rassurer précocement en disant : “ce n’est pas grave, il y a plus grave que toi”. C’est éviter le problème. Il ne faut pas non plus minimiser, ni généraliser. Il serait mieux aussi d’éviter le genre de commentaires : “Mais vous avez des enfants, madame”. Cela revient, par exemple, à dire à cette dame qu’elle n’est pas capable d’élever ses enfants. Il n’y a pas pire pour enfoncer quelqu’un. Il ne faudrait pas non plus en rester au “je pense”. La clef, c’est de demander.

Comment faire pour éviter la récidive ?

J-L T : L’un des meilleurs moyens pour prévenir le suicide est, selon moi, de traiter la dépression. C’est le facteur de risque (****) le plus important conduisant au suicide (près de 50% des personnes qui mettent fin à leurs jours en souffrent). Le mieux pour éviter la récidive est donc de s’assurer que la personne est bien prise en charge.

 

Les mots justes

Tu vas mal, mais qu’est-ce tu veux dire exactement ?

Qu’est-ce qui se passe ?

Qu’est-ce que tu éprouves ?

Est-ce que tu souffres par moments ?

Est-ce que tu as souffert ces dernières semaines ?

Pourquoi en arriver à mettre fin à tes jours ?

Souffres-tu au point d’en arriver à penser à mettre fin à tes jours ?

Quelles sont les pires pensées que tu as pu avoir cette nuit ?

Quels sont les pires gestes que tu aurais pu commettre ?

Preventing Suicide

 

Suicide can be prevented. September 10th is World Suicide Prevention Day, and the entire month is dedicated to suicide prevention awareness in the United States. Help prevent suicide in your community by knowing the warning signs and where to get help.

Suicide is a serious public health problem that affects people of all ages.

  • Suicide is the 10th leading cause of death for Americans overall and the second leading cause of death among young people aged 10–34.
  • Suicide rates increased more than 30 percent in half of states since 1999.
  • In 2016, nearly 45,000 lives were lost to suicide across the United States.

Deaths from suicide are only part of the problem.

  • More than 1.3 million adults self-reported a suicide attempt.
  • Almost 10 million adults self-reported serious thoughts of suicide.

Suicide is more than a mental health concern. A recent CDC study showed that a range of factors contribute to suicide among those with and without known mental health conditions. However, suicide is preventable.

States and communities, including, public health, healthcare, schools, the media, and community organizations can do a lot to prevent suicide. Research has uncovered a wealth of information about the factors that contribute to suicide risk and prevention strategies. CDC has released a technical package, Preventing Suicide: A Technical Package of Policy, Programs, and Practices[6.09 MB], to help inform decisions about prevention strategies that are based on the best available evidence.

 

Everyone Can Know the Warning Signs and Get Help

Suicide has warning signs, such as expressing hopelessness, threatening to hurt oneself or talking about wanting to die, increasing alcohol and drug use, and withdrawing from friends and family.

Help and join us

to the foundation we will create

 

Crowdfunding International les Projets de notre Groupe

Voir le profil de Alain LE CLERE sur LinkedIn

Connaître Crowdfunding International  :  Presentation CFI

Residences for homeless pour les sans logis

Aujourd’hui dans le monde trop de familles, trop d’enfants, trop d’hommes et de femmes seuls sont dans la rue, sans logement, sans toit pour vivre, se réfugier, s’abriter.

Mon projet : « aider ces enfants et ces personnes à retrouver leur dignité de vie. »

Pendant-que-les-médias-vous-disent-que-les-uSA-sont-sortis-de-la-crise-les-enfants-qui-vivent-dans-la-rue-se-multiplient

Pour cela je vais construire des résidences, sur le modèle des résidences pour personnes âgées, où chacun pourra vivre dans un logement individuel, être chez lui, dans ses meubles, pouvoir enfin goûter la tranquillité.

Chaque résidence comportera dix appartements, allant du studio au logement plus grand pour les familles, (une chambre par personne, une chambre par enfant).

Pour le moment je vais envisager la première des résidences.

Cela va fonctionner, puis j’en ferai d’autre par la suite.

Pour cela j’ai besoin de dons, de nombreux dons.

Je ne veux pas de votre pitié, je veux de votre argent.

Ainsi tous ensemble nous sauverons ces enfants, ces familles, ces hommes et ces femmes.

Je veux les savoir en sécurité dans un logement.

Ce sera grâce à vous

Merci infiniment de votre engagement.

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       Pour en connaître plus Cliquez ICI   

                                        crowdfunding international

 

Créer ma propre production cinématographique

L’adaptation de mon livre de science-fiction pour le cinéma, depuis mon interview dans le Paris-Normandie, c’est ce que j’avais souhaité très fort, que j’adapterais mon roman pour le cinéma et tout celà Grâce au site de Crowfunding international.

 

Pour en connaître plus cliquez ICI crowdfunding international terry

Mettre ma famille en sécurité

Aujourd’hui je suis retraité et j’ai fait le choix d’aller au plus près des plus défavorisés de notre société, les Sans Domicile Fixe.

Quand on veut aider les autres, il est impératif de s’être mis en sécurité et d’avoir sécurisé sa famille.

 

Pour en connaître plus cliquez ICI  crowdfunding international alain2612

Acquérir un Grand Hotel pour former des Jeunes

Mon objectif est de pouvoir construire une société hôtelière de haut standing qui pourra permettre à des personnes qui n’ont pas de formation dans ce domaine.

Afin de pouvoir leur permettre d’avoir une formation sur le terrain avec un salaire comme tous employés.

 

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Acheter ma maison de plein pied dans les pyrénées

Une maison de plein pied car je souffre de mes jambes je ne sais plus monter les escaliers séquelle des chimio.

Pouvoir peindre mes tableaux, écrire sur ma vie avoir une vie calme au bord d’une piscine pour me rééduquer  mes jambes.

Une maison avec de la verdure autour avec un atelier pour pouvoir peindre dans un paysage merveilleux lumineux.

Une maison où je n’aurai  plus tout des travaux à effectuer, car je n’en suis plus capable.

 

Pour en connaître plus cliquez ICI  crowdfunding international hanongaby

Nous accepterons tous vos dons,

Merci de votre générosité

Et si vous avez un Projet,

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Basaka

Basaka, which means backpack in Loko, a native language of Sierra Leone, is an organization determined to empower individuals, sustain entrepreneurship, and promote universal education. We are a philanthropic organization dedicated to establishing global relationships and bettering lives. Here’s how it works: when you visit one of our vendors, you have the opportunity to buy a backpack hand-made in Sierra Leone. For every backpack purchased, we donate one backpack filled with school supplies to a student in Sierra Leone. By utilizing hand-made Sierra Leonean backpacks, we can participate in the creation of a sustainable and growable enterprise in Africa.

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Hi my name is Help-Arlene-to-reach-the-stars-gofundmeArlene.  My Martial Arts family has always taught me that mastery in ones self is the key to achieving all your dreams in life.  This is me today…Read More.

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Everything was gMedical-funds-for-a-new-heart-gofundmeoing well, I was very sporty and my heart was very slow (34 beats per minute). I was cycling… Read More.

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